
La ville d'Agadir continue de se transformer et d'embellir tous azimuths, également du côté de ses administrations. L'Agence urbaine vient ainsi de migrer d'un bâtiment assez anonyme proche de l'Institut français à une construction à l'allure d'un palais moderne (notre photo), qui vient d'être inaugurée.

L'architecture très contemporaine de l'édifice et ses surfaces faisant référence au moucharabieh si typique ne manquent pas d'attirer l'attention, après la Cour d'appel, lorsqu'on emprunte le barreau Est-Ouest. Cette artère à quatre voies resplendit quant à elle d'une rarissime beauté. Ses palmiers, ses arganiers, ses surfaces engazonnées, ses parterres de verdure et ses bosquets de fleurs en font une avenue dont on ne voit guère d'équivalents en Afrique, voire en Europe.

Autre expression de l'embellissement gadiri : juste après l'Agence urbaine est en train de se construire le nouveau siège du Conseil régional du Souss-Massa (image Le Desk), dont l'architecture témoigne également d'une volonté d'exprimer la puissance publique autant que la modernité.

L'Institut national des beaux-arts vient lui aussi d'ouvrir ses portes (notre photo). Faisant partie du Réseau des établissements artistiques implantés à travers le Royaume, il est destiné à accueillir 80 étudiants, futurs artistes visuels et designers, dès l’année scolaire 2025-2026, cela dans trois filières de formation en licence : arts plastiques, design et société, ainsi qu'arts narratifs visuels (BD).
Cet institut à la configuration hardie est voisin du jardin Abderrahman El Youssoufi, qui fait partie des six parcs d'Agadir déjà réhabilités, agrandis ou même créés de toutes pièces dans le cadre du Programme de développement urbain lancé en 2020. Ce jardin servira d'espace de créativité pour les étudiants.
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